Invasion de coquelicots ! Nouvelle recrue !

Il y a cent ans, se terminait celle que l’on nommera la Grande Guerre. Celle où des millions d’hommes et de femmes ont perdu la vie. La Première Guerre qui restera marquée dans les livres d’Histoire comme un des événements marquants du xxe siècle, cette guerre parfois qualifiée de totale a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu’alors. Elle a impliqué plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions que toute autre guerre antérieure. Plus de soixante millions de soldats y ont pris part.

Avec « Le temps des coquelicots, un musicien dans la Grande Guerre », Pierre-Marie Dumont Saint Martin, nous raconte l’histoire de Gérard, jeune flûtiste qui se retrouvera enrôlé dans ce qui deviendra l’évènement marquant de sa vie.

Tout au long de ce récit, il va nous guider de France, en Allemagne, en passant par Liège et ses bords de Meuse. Avec Donner, il nouera une complicité inattendue. Avec Hélène, il oubliera un bref instant Lily qui jusque-là avait absorbé toutes ses pensées.

 

Adeptes de musique, d’aviation, d’équidés et d’Histoire avec un grand H, nous ne pouvons que vous conseiller ce premier roman.

 

Résumé :

 

Âgé de dix-sept ans, Gérard Vandervelde achève son parcours d’étudiant au Conservatoire de Liège au moment où l’Europe sombre dans la guerre. Confronté dès les premiers jours du conflit aux atrocités commises par les troupes allemandes qui envahissent la Belgique, il va être emporté dans la tourmente des combats et sur les chemins de l’exil tout en essayant désespérément de sauver ceux qu’il aime. Mais cette guerre est un raz-de-marée où la survie relève du miracle.

Tout semble perdu dans l’abîme de souffrance où l’humanité est précipitée par la décision d’une poignée de criminels agissant dans l’ombre des chancelleries. Comme des millions de jeunes gens, il vit la souffrance des combats, déchiré entre sa conscience et un terrible désir de venger les massacres perpétrés sous ses yeux.

L’amour, l’amitié et la musique sont les seules étoiles qui continuent à luire dans un ciel de tempête traversé d’éclairs. Un roman qui ne manquera pas de séduire les passionnés de musique, d’aviation et d’Histoire, ainsi que les amoureux du monde équestre.

 

Mais qui est donc Pierre-Marie ?

Laissons-lui le soin de se présenter :

 

Pierre-Marie Dumont Saint-Martin est le nom de plume que s’est choisi un écrivain dont les publications antérieures appartiennent au domaine de la musique.

Issu d’un milieu multiculturel, cet artiste atypique a entamé sa carrière professionnelle sur la base de compétences et connaissances éclectiques acquises en autodidacte, ce qui ne l’a pas empêché d’être invité à se produire avec des ensembles renommés dans les lieux les plus prestigieux de la scène internationale. Ses compétences et les fruits de ses recherches ont été reconnus par l’obtention de titres académiques en France et en Belgique, dont celui de Doctor of Fine Arts décerné par l’université flamande de Louvain.

Nouvelles sorties d’octobre!

Young Adult et Inclassables verront arriver chacun à leur tour une nouveauté!

 

Tout d’abord, « Jörg Oeuil, l’ange qui n’avait pas le permis » de Brigitte Guilbau fera sa sortie officielle ce samedi 27 octobre à partir de 14 heures à L’Empreinte Belge ( rue Godefroid à Namur)

Avec ce Dixième roman, notre agitatrice de neurones préférée, nous apprendra que les valises familiales et les héritages inconscients , définissent nos actes présent. Apprendre à dire « non » pour nous construire, apprendre à dire « non » pour avancer.

Serait-ce une coïncidence si l’un des premiers mots répétés par nos enfants, et ce, avec parfois joie est ce simple mot de revendication ?

Jörg Oeuil est né il y a longtemps. Tellement longtemps qu’il ne se souvient plus. Il ne se souvient pas de son trépas.
Jörg Oeuil fait partie de ces satisfaits qui envisagent l’essentiel comme secondaire. Il n’est pas du genre à se poser des questions.
Et pour quoi s’en poserait-il ?
Il ne savait plus qu’une chose : il s’était éveillé avec un lever de soleil, courbaturé et chancelant, migraineux et de mauvaise humeur, flanqué d’ailes plus encombrantes l’une que l’autre, impossible à manœuvrer. Trop grandes pour son corps élancé. Empoté par cet attribut qu’il n’avait pas demandé, Jörg Oeuil se sentait ridicule.

Avez-vous deviné ? Êtes-vous prêt à vous confronter à votre capacité à prononcer ce simple mot qu’est le « non » ?

Ensuite, Christophe Renault, nous revient avec un tout nouveau bébé « Nom de code : Albane »

Il n’y a pas de hasard quand les deux sorties d’octobre nous parlent d’ange. Dans ce deuxième roman, les anges sont un peu spéciaux. Ils s’occupent des humains devant être reprogrammés ou gagnent des points d’expérience lorsqu’ils doivent intervenir pour « sauver » leur « protégé.

 

Un Young Adult qui ouvre les yeux sur une société malade.

Elle s’appelle LUI-P3-6-99 – dite Albane pour les intimes. Parmi ceux-ci, il y a son Pierre, le plus intime de tous puisqu’il est précisément son protégé. Seulement, voilà ! Le métier d’ange gardien est en pleine restructuration. Les caisses de magie sont vides. On rogne sur tous les sortilèges. Avec tous ces fous de Dieu qui s’engagent les uns après les autres, toutes les équipes sont sur les dents ! Du coup, on liquide. On fait la traque aux inutiles. La Grande Direction s’est réunie : on va éliminer les vivants qui ne vivent pas. À quoi bon leur dispenser de l’énergie ? C’est féerie perdue !

Pierre est de ceux-là. Il est donc voué à disparaître. Précisément, il va être envoyé en camp de rééducation. Un professeur l’y attend. Un prof d’un nouveau genre, capable de lui apprendre le goût de s’engager. D’exister. Sa méthode ? Citer du Walt Disney.

Pendant ce temps-là, Albane, elle, va devoir s’occuper d’un nouveau cas, un terroriste prêt à tout pour mettre le pays en sang.

La dignité (Nouveauté de février)

 

C’est un des aspects que traite Brigitte Guilbau dans « L’aiguillage de la tangente ».

Au fil d’une introspection, l’auteur nous propose une nouvelle fois de faire un choix : celui de publier des images-chocs, racoleuses, prouvant les atrocités de la Shoah ou de laisser celles-ci enfermées à tout jamais afin de préserver la dignité des personnes imprimées sur ce film 9,5 mm.

En ces temps où, en Belgique, nous devons, plus que jamais, nous rappeler des évènements de la Seconde Guerre Mondiale, « L’aiguillage de la tangente » vous demandera réflexion sur l’importance des gens, des choses et de vos attitudes quotidiennes.

Pour le découvrir ? Rendez-vous à partir du 21 février à la Foire du Livre de Bruxelles. Le 25 février, Brigitte sera en conférence en compagnie de Dominique Delescailles (Ma grand-mère, cette jeune Polonaise morte à Auschwitz, Éditions Jourdan) à partir de 12 h 15.

 

Plus d’informations suivront.

Fans d’Eva Giraud ( et les autres) cette annonce est pour vous!

Comme un cadeau de Nouvelle Année, Eva Giraud nous revient ce mois de janvier 2018 avec une trilogie loufoque et attachante: Pickwik.

Dans ces trois tomes, vous suivrez le quotidien du couple Proust et de leur chat psychopathe appelé Peggy, de la famille Thirion, de l’inventeur fou, Samuel de Grimwald, d’Albertine, la tenancière de « La Chenille » et de Rémi, pardon… Mimi, le petit facteur au bob jaune.

Une trilogie à mettre entre toutes les mains à partir de 14 ans jusqu’à 199 ans.

Vous l’aurez compris, entrer dans le monde de Pickwik, c’est accepter que tout ne peut s’expliquer, que l’absurde rejoint le concret et que les différences sont le quotidien.

Pour la découvrir, nous vous invitons à nous rejoindre le 20 janvier prochain à l’Hôtel de l’Europe, 87 rue aux Ours, 76000 Rouen (France) où vous pourrez déguster des pâtisseries maisons et peut-être du Picky.

Rendez-vous le 20 janvier!

L’équipe de LiLys

PS: pour les Fans de Christophe Renault, il sera aussi présent le 20 janvier avec « Nino, un si gentil garçon »!

Deuxième roman chez LiLys pour Brigitte Guilbau!

Après avoir fait basculer les lecteurs dans une multitude d’émotions, Brigitte Guilbau revient chez LiLys avec un nouveau roman.

MÉMOIRES D’ÉCUME n’est pas, comme vous vous en doutez déjà, une histoire quelconque. C’est le passage de l’ombre vers l’espoir, une note de clarté dans une situation particulièrement douloureuse.

Nous ne pouvons vous en dire plus sans vous dévoiler les fondements de cet ouvrage, mais nous vous laissons avec le quatrième de couverture qui, nous l’espérons, vous donnera envie de suivre cette famille tout au long de leur chemin.

Mémoire d'écume Final Cover

Où vont les âmes des sirènes ?

La légende raconte que seules les âmes des sirènes déchues forment l’écume de la mer et qu’elles roulent, ainsi, éternelles…

Une famille en mal de communication : une mère, trois filles. Un matin apparemment comme les autres, des battements de cœurs, un réveil. Peut-être plus brutal : les portes claquent, les voix s’élèvent, un corps ayant entamé une lente et rythmique danse dans cette cage d’escalier.

Subtil et oppressant. Drôle, parfois. Angoissant, souvent.

Mémoires d’écume, est un roman qui donne le vertige, mais surtout vous guide vers l’espoir.

Sortie papier prévue le 15 Octobre.

Sortie numérique prévue pour 2016.

Les prochaines séances de dédicaces se dérouleront au salon L’art de Livre de Blegny, sur le stand de LiLys, les 17 et 18 Octobre prochains