Alerte : nouvelle recrue et nouvelle sortie !

L’été approche à grands pas (même si le temps ces derniers jours tente de nous en dissuader) et l’éternelle question : mais que vais-je lire pendant mes vacances commence à vous tarauder ! Ne mentons pas, vous avez déjà un choix important sur notre boutique en ligne : www.lilyseditions.shop, MAIS nous avons pensés aux plus fidèles de nos lecteurs et aux plus difficiles en vous proposant deux nouveautés en cette fin de mai :

« Un Croisé en Syrie » de Jean Jossart

Illustration Laurie Pouilleau

Geoffroy retrouve, à la mort de son père, des lettres de son aïeul, archéologue, révélant l’existence d’un mystérieux objet découvert en Syrie lors de ses dernières fouilles.

Intrigué et désireux d’en savoir davantage à ce sujet, il se trouvera entraîné dans une aventure à l’issue de laquelle il mettra au jour des informations surprenantes et particulièrement sensibles, ignorées ou volontairement occultées jusqu’alors par… l’humanité tout entière !Et si la vérité n’était pas celle que l’on vous a enseignée ?

« Foi d’animal : sous le signe du Lion »d’Eric Duchêne

Illustration Astrid Matecki

Diego Ballestra était le plus âgé du groupe de cinq personnes, provenant d’univers diamétralement opposés, qui squattait le bâtiment désaffecté situé à une bonne centaine de mètres de la gare de Drancy. Une gare, jadis, célèbre pour son rôle dans l’horrible transhumance vers les camps de la mort. À croire que le destin de cet endroit se résumait à voir passer les victimes des divers fléaux agrémentant l’histoire de France.

Ensemble, au bout de quelques mois de cohabitation, ils avaient formé une confrérie du sordide et de l’inavouable jusqu’au jour où tout bascula, et ce au grand dam de certains citoyens se croyant au-dessus des gens et des lois.« Foi d’animal » est un roman noir dépeignant telle une caricature, une société malade bien de notre temps.

Mais qui est donc Eric Duchêne ?

Un carolo d’adoption, conquis par l’Alsace !

Eric Duchêne est un personnage atypique et difficilement classable. Pour l’état civil, il est Belge (Lembeek-Halle 1949) mais il se considère
comme un citoyen aux frontières mouvantes. Il se caractérise par un anticonformisme viscéral et un espritcritique toujours à l’affût d’une injustice inacceptable à ses yeux. Sa carrière dans le monde financier ne laissait en rien présager d’un passage à l’écriture.

On l’avait baigné dans les théories de Taylor, Keynes, Malthus et autres génies de l’économie alors qu’ilnourrissait sa pensée dans les œuvres de Hugo, Camus, Hemingway, Steinbeck, etc.À vous de deviner la part de chacun d’eux dans l’aventure surréaliste qu’il vous propose.
« Foi d’animal »est le huitième roman d’Eric Duchêne.

NOUVELLE RECRUE ! Téo Démos

Pour la Foire du Livre de Bruxelles, nous aurons la joie de vous présenter notre nouvelle recrue dans le monde du thriller : Téo Démos.

Avec sa trilogie 2023, il fera ressortir vos peurs les plus simples actionnées par le simple mécanisme politique.Vous aimez frissonner ? Vous aimez essayer de prédire l’avenir ? Peut-être que celui que nous prévoit Téo rejoindra celui de votre pire cauchemar !

Sortie de la Phase I : la débâcle, le 14 février 2019
Sortie de la Phase II : Le Diable danse, le 30 avril 2019
Sortie de la Phase III : le vol noir des corbeaux,
le 30 septembre 2019

Bienvenue chez Tante Barjo!

Le 31 janvier prochain, rendez-vous dans toutes les librairies physiques ou dématérialisées pour découvrir le nouveau roman d’Eva Giraud : En souvenir de Tante Barjo.Cette fois, c’est de la bouche du chat familial qu’Eva nous conte l’histoire de cette famille presque ordinaire et de leurs deux filles.

Crédit Couverture: Valentin Bianco

« Les gens ne se méfient pas assez des chats. Ils pensent que parce qu’on miaule au lieu de parler, on ne comprend pas ce qu’ils disent. C’est simplement parce qu’on refuse de s’abaisser à leur niveau : ils tiennent à leur langage et en sont parfois même très fiers, mais avec leurs mots, on ne peut pas dire grand- chose. Un chat, lui, peut dire des dizaines de choses différentes rien qu’en changeant le ton de ses miaulements. Et pourtant, souvent, les humains nous prennent pour confidents. Moi, Cunégonde Maguire, je déambule avec Abigaïl et Manon dans ce Manoir que Tante Barjo a légué à leur famille. Une seule ombre au tableau : partager les lieux avec Octave, l’historique majordome de Tante Marjorie. »

Invasion de coquelicots ! Nouvelle recrue !

Il y a cent ans, se terminait celle que l’on nommera la Grande Guerre. Celle où des millions d’hommes et de femmes ont perdu la vie. La Première Guerre qui restera marquée dans les livres d’Histoire comme un des événements marquants du xxe siècle, cette guerre parfois qualifiée de totale a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu’alors. Elle a impliqué plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions que toute autre guerre antérieure. Plus de soixante millions de soldats y ont pris part.

Avec « Le temps des coquelicots, un musicien dans la Grande Guerre », Pierre-Marie Dumont Saint Martin, nous raconte l’histoire de Gérard, jeune flûtiste qui se retrouvera enrôlé dans ce qui deviendra l’évènement marquant de sa vie.

Tout au long de ce récit, il va nous guider de France, en Allemagne, en passant par Liège et ses bords de Meuse. Avec Donner, il nouera une complicité inattendue. Avec Hélène, il oubliera un bref instant Lily qui jusque-là avait absorbé toutes ses pensées.

 

Adeptes de musique, d’aviation, d’équidés et d’Histoire avec un grand H, nous ne pouvons que vous conseiller ce premier roman.

 

Résumé :

 

Âgé de dix-sept ans, Gérard Vandervelde achève son parcours d’étudiant au Conservatoire de Liège au moment où l’Europe sombre dans la guerre. Confronté dès les premiers jours du conflit aux atrocités commises par les troupes allemandes qui envahissent la Belgique, il va être emporté dans la tourmente des combats et sur les chemins de l’exil tout en essayant désespérément de sauver ceux qu’il aime. Mais cette guerre est un raz-de-marée où la survie relève du miracle.

Tout semble perdu dans l’abîme de souffrance où l’humanité est précipitée par la décision d’une poignée de criminels agissant dans l’ombre des chancelleries. Comme des millions de jeunes gens, il vit la souffrance des combats, déchiré entre sa conscience et un terrible désir de venger les massacres perpétrés sous ses yeux.

L’amour, l’amitié et la musique sont les seules étoiles qui continuent à luire dans un ciel de tempête traversé d’éclairs. Un roman qui ne manquera pas de séduire les passionnés de musique, d’aviation et d’Histoire, ainsi que les amoureux du monde équestre.

 

Mais qui est donc Pierre-Marie ?

Laissons-lui le soin de se présenter :

 

Pierre-Marie Dumont Saint-Martin est le nom de plume que s’est choisi un écrivain dont les publications antérieures appartiennent au domaine de la musique.

Issu d’un milieu multiculturel, cet artiste atypique a entamé sa carrière professionnelle sur la base de compétences et connaissances éclectiques acquises en autodidacte, ce qui ne l’a pas empêché d’être invité à se produire avec des ensembles renommés dans les lieux les plus prestigieux de la scène internationale. Ses compétences et les fruits de ses recherches ont été reconnus par l’obtention de titres académiques en France et en Belgique, dont celui de Doctor of Fine Arts décerné par l’université flamande de Louvain.

Nouvelles sorties d’octobre!

Young Adult et Inclassables verront arriver chacun à leur tour une nouveauté!

 

Tout d’abord, « Jörg Oeuil, l’ange qui n’avait pas le permis » de Brigitte Guilbau fera sa sortie officielle ce samedi 27 octobre à partir de 14 heures à L’Empreinte Belge ( rue Godefroid à Namur)

Avec ce Dixième roman, notre agitatrice de neurones préférée, nous apprendra que les valises familiales et les héritages inconscients , définissent nos actes présent. Apprendre à dire « non » pour nous construire, apprendre à dire « non » pour avancer.

Serait-ce une coïncidence si l’un des premiers mots répétés par nos enfants, et ce, avec parfois joie est ce simple mot de revendication ?

Jörg Oeuil est né il y a longtemps. Tellement longtemps qu’il ne se souvient plus. Il ne se souvient pas de son trépas.
Jörg Oeuil fait partie de ces satisfaits qui envisagent l’essentiel comme secondaire. Il n’est pas du genre à se poser des questions.
Et pour quoi s’en poserait-il ?
Il ne savait plus qu’une chose : il s’était éveillé avec un lever de soleil, courbaturé et chancelant, migraineux et de mauvaise humeur, flanqué d’ailes plus encombrantes l’une que l’autre, impossible à manœuvrer. Trop grandes pour son corps élancé. Empoté par cet attribut qu’il n’avait pas demandé, Jörg Oeuil se sentait ridicule.

Avez-vous deviné ? Êtes-vous prêt à vous confronter à votre capacité à prononcer ce simple mot qu’est le « non » ?

Ensuite, Christophe Renault, nous revient avec un tout nouveau bébé « Nom de code : Albane »

Il n’y a pas de hasard quand les deux sorties d’octobre nous parlent d’ange. Dans ce deuxième roman, les anges sont un peu spéciaux. Ils s’occupent des humains devant être reprogrammés ou gagnent des points d’expérience lorsqu’ils doivent intervenir pour « sauver » leur « protégé.

 

Un Young Adult qui ouvre les yeux sur une société malade.

Elle s’appelle LUI-P3-6-99 – dite Albane pour les intimes. Parmi ceux-ci, il y a son Pierre, le plus intime de tous puisqu’il est précisément son protégé. Seulement, voilà ! Le métier d’ange gardien est en pleine restructuration. Les caisses de magie sont vides. On rogne sur tous les sortilèges. Avec tous ces fous de Dieu qui s’engagent les uns après les autres, toutes les équipes sont sur les dents ! Du coup, on liquide. On fait la traque aux inutiles. La Grande Direction s’est réunie : on va éliminer les vivants qui ne vivent pas. À quoi bon leur dispenser de l’énergie ? C’est féerie perdue !

Pierre est de ceux-là. Il est donc voué à disparaître. Précisément, il va être envoyé en camp de rééducation. Un professeur l’y attend. Un prof d’un nouveau genre, capable de lui apprendre le goût de s’engager. D’exister. Sa méthode ? Citer du Walt Disney.

Pendant ce temps-là, Albane, elle, va devoir s’occuper d’un nouveau cas, un terroriste prêt à tout pour mettre le pays en sang.